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Conclusion
Extrait n°1
[1/2]
 
 
Table des matières

- Préface à la version électronique
----- Préface
(2 pages)
----- Concours GRATUIT !
(1 page)

- Mise en garde
----- Extrait n°1
(6 pages)
----- Extrait n°2
(3 pages)

- Le poème
----- Extrait n°1
(6 pages)
----- Extrait n°2
(5 pages)
----- Extrait n°3
(4 pages)

- La course
----- Extrait n°1
(4 pages)
----- Extrait n°2
(5 pages)
----- Extrait n°3
(5 pages)
----- Extrait n°4
(4 pages)

- La galerie d’art
----- Extrait n°1
(5 pages)
----- Extrait n°2
(3 pages)
----- Extrait n°3
(5 pages)
----- Extrait n°4
(6 pages)

- La chambre
----- Extrait n°1
(6 pages)
----- Extrait n°2
(5 pages)
----- Extrait n°3
(4 pages)
----- Extrait n°4
(1 page)

- Résurrection fatale
----- Extrait n°1
(6 pages)
----- Extrait n°2
(2 pages)
----- Extrait n°3
(2 pages)

- Conclusion
         Extrait n°1
(2 pages)

 

Je dédie donc les vers qui suivent — de ma propre facture s’il était besoin de le préciser —, à mes éventuels détracteurs, afin que leurs navrantes diatribes, si elles ne déclenchent pas l’enthousiasme des foules, ne se heurtent néanmoins pas à un mur d’indifférence glaciale. Aider son prochain, telle devrait être la détermination de chacun. Il convient donc de montrer l’exemple et je m’y attèle avec d’autant plus d’enthousiasme que la charité m’importe beaucoup. D’aucuns y verront une provocation supplémentaire de ma part ; je les ignore. Je préfère m’adresser à la clairvoyance des plus avisés qui reconnaîtront dans cette authentique preuve de tact, la marque d’un esprit illuminé (là aussi il y a double sens, mais je ne doute pas que tu auras rectifié de toi-même).

Si, comme je le pressens, tu te réclames de la deuxième catégorie, alors nous sommes quittes ; je t’ai régalé de mon enthousiasme, tu m’as comblé de ton discernement. Je te dispense donc de mon poème, tu es libre de t’envoler jusqu’au mot « Fin ». Au revoir.

Par contre, si l’envie de me tancer persiste vivace en ton for intérieur, souffre encore que mon verbe venimeux t’escorte jusqu’au bout de ce pénible pensum, par l’entremise de ces modestes alexandrins mûrement façonnés.

Comment ! encore là !

Tu t’entêtes ? tu t’acharnes, même ? tu ne me crois pas capable de mettre à exécution mes menaces ?

Très bien.

Je te prie alors, cher obstiné, de bien vouloir croire par avance au témoignage sincère de ma commisération distinguée et te souhaite une bonne lecture.

 
 
 
         

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COMMENTAIRES
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Salami
Posté le 21 mars 2007

Que les critiques se le tiennent pour dit. ma foi, voilà qui est bien tourné et qui dit ce qui est à dire.


Réponse de l'auteur :

Pourvu que ma gloire future n’ait pas à en pâtir !!!


Posté le 23 avril 2006

J’ai lu avec ravissement quelques extraits, c’est affolant ces envolées.On croirait écouter de l’ALBINONI ou VIVALDI,tant qu’à faire,la musique est aussi l’une des plus belle façon de s’envoler ou de se replier sur soi comme dans l’attente d’une naissance/ d’une autre CHOSE.

Merci


Réponse de l'auteur :

Je dois admettre que cette comparaison musicale flatte mes oreilles. Merci pour ces encouragements, mais quel dommage de ne pas avoir parcouru l’intégralité du site. Une petite inscription ridicule (2 secondes montre en main) t’aurais permis d’entendre quelques airs supplémentaires et d’apprécier ces envolées dont je ne peux m’empêcher d’émailler mes écrits. A une prochaine fois, peut-être ?



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